Svalbard

Froid, isolée, sauvage

A mi chemin de la Norvège et du pôle nord, le Spitzberg, au coeur de l’archipel du Svalbard, est une frontière naturelle de l’humanité. Au delà, seuls morses, ours polaires, sternes, lemmings, baleines franches arrivent à se jouer d’une mer glaciale, d’une banquise déchirée, de vents catabatiques.

On y rentre sur la pointe des pieds, intimidé par un environnement hostile, subjuguer par les grands espaces. La calotte se déverse telle un torrent de glace et les icebergs nous laisse à peine louvoyer.

La nature nous y rappelle sa souveraineté. Elle laisse parfois quelques jours entrevoir son immensité et montre à de petits skieurs inconscients le chemin de l’humilité.

Vue aérienne d'une étendue d'eau bleue, avec des vagues et des formes de glace, vue depuis l'air
Une personne fait du ski alpin dans un paysage de montagnes enneigées sous un ciel bleu avec quelques nuages.
Deux alpinistes équipés de vêtements et d'outils d'alpinisme, marchant sur une crête enneigée à haute altitude, avec un ciel bleu et des nuages en arrière-plan.